Mis à jour le 21 décembre, par la Mairie de Villiers-le-Bel

Des questions sur votre santé, besoin d'infos, de conseils ? Vous en trouverez ici !

Santé des jeunes (et moins jeunes)

Définition du dictionnaire Littré : force dont on use contre quelqu’un, contre les lois, contre la liberté publique. Contrainte exercée sur une personne pour la forcer à s’obliger. Violence morale, violence indirecte.

Qu’est ce qu’un comportement violent ?

Une personne violente se montre emportée, agressive ou brutale. Elle exerce une contrainte sur une autre personne pour la forcer à faire quelque chose qu’elle ne souhaite pas, pour imposer son opinion ou bien tout simplement pour se défouler.  Pour cela, la personne violente peut faire usage de la force physique (en portant des coups), verbale (en hurlant ou en prononçant des insultes ou des menaces) ou mentale (en exerçant une pression psychologique).

La violence peut donc prendre différentes formes.

Lorsqu’une personne est violente, c’est souvent parce qu’elle subit elle-même une forte pression (du groupe de copains, de sa famille ou dans la vie quotidienne). C’est aussi parce qu’elle ne trouve pas les mots pour exprimer sa colère qu’elle se rend coupable de violence. La personne violente peut se sentir très mal dans sa peau et désespérée au point de faire du mal aux autres.

Parfois, la personne est violente sans le vouloir ; elle devient incontrôlable et saisie de colères dès qu’elle se sent frustrée, agressée ou encore angoissée. Pourtant, la violence n’est pas une fatalité (on peut lutter contre elle pour changer de comportement).

On peut se faire accompagner par des professionnels afin de réfléchir à sa violence (voir "numéros utiles ci-après").

Peut-on se faire aider ?

Comment dire NON à la violence ? Que l’on soit VICTIME ou COUPABLE de violence, il est très important de pouvoir en DISCUTER avec quelqu’un qui  ECOUTE attentivement.

  • Quelqu’un en qui l’on a confiance et à qui l'on peut se confier en toute discrétion.

  • Au  lycée comme au collège, il y a souvent un professionnel : infirmier, assistant social ou d’éducation, professeur que l’on préfère …

  • Un ami, un proche, un membre de la famille, un animateur à la maison de quartier ou au sport qui peut orienter vers des professionnels spécialisés.

Que prévoit la Loi ?
Les victimes de violences verbales ou physiques ont le droit de porter plainte.

La loi prévoit des sanctions en fonction des violences commises :Par exemple, une injure (insulte) vous expose à une amende de 38 euros
Une gifle n'occasionnant pas d'interruption de travail est passible de 750 euros
Plus d'infos : http://vosdroits.service-public.fr/F1524.xhtml

Numéros utiles à Villiers-le-Bel ou à proximité :

  • Commissariat de Villiers-le-Bel :
    01 34 29 68 00

  • Commissariat de Sarcelles :
    01 34 38 37 37 (psychologue du commissariat : M. Chabier)

  • Centre d’aide aux victimes :
    01 34 41 42 93

  • Violences conjugales/femmes infos services :
    01 40 33 80 60

  • Maison de la Justice et du Droit de Villiers-le-Bel :
    01 34 19 87 52

C’est quoi une drogue ? C’est un produit chimique, toxique (qui tue) et dont on ne peut plus se passer quand on a commencé à la consommer régulièrement (= la dépendance ou être accro).
 
Légales ou pas, les drogues sont dangereuses
Que la drogue soit légale ou illégale, elle comporte des dangers pour la santé : ces produits modifient le fonctionnement du cerveau (difficulté de concentration, équilibre, mémoire,…) et au bout de quelques années elles provoquent des maladies graves et mortelles (comme les cancers, les crises cardiaques, la stérilité, ...).
•    Drogues réglementées
Il s'agit par exemple de l’alcool, du tabac, de la chicha, etc, produits dont l'usage est autorisé par la loi mais sous certaines conditions (âge du consommateur, points de vente, lieux de consommation, etc…).  
•    Drogues interdites
Pour les drogues interdites : cannabis, cocaïne, héroïne, crack, amphétamines, etc (voir tableau des drogues édité par le site filsantejeunes.com *) elles sont interdites à la vente et à la consommation. Leur vente ou leur consommation donnent lieu à des poursuites pénales.
•     D'autres addictions
Outre les drogues proprement dites, certains comportements ou produits peuvent causer une dépendance excessive donc dangereuse (jeux virtuels, écrans d'ordinateurs, jeux d'argent et toute autre pratique excessive).

En ce qui concerne les produits illicites, la loi prévoit :
•    Les peines principales
L'usager d’un produit illicite (cannabis, crack, cocaïne etc…) encourt un an d’emprisonnement, 3 750 euros d’amende ou l’une de ces deux peines seulement.
Cette peine peut être portée à 5 ans d’emprisonnement et/ou 75.000 euros d’amende lorsqu’elle a été commise dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, ou par le personnel (y compris intérimaire) d'une entreprise de transport terrestre, maritime ou aérien, de marchandises ou de voyageurs exerçant des fonctions mettant en cause la sécurité du transport.

•    Les autres sanctions prévues par la loi : http://drogues.gouv.fr

Pour savoir et/ou pour arrêter :
•    La dépendance au produit n’est pas « définitive »…
Le fait d’être « accro » à une ou plusieurs drogues n’est pas une fatalité ; on peut mener une réflexion et s’interroger sur sa propre consommation ainsi que sur les risques liés aux excès.
Pour cela, des lieux d’écoute et de parole, ou bien encore des structures de soins, existent.
De même, lorsqu’un de nos proches présentent des signes alertant, on peut se renseigner auprès des professionnels intervenant dans ces lieux d’accueil.
 
Qui consulter à Villiers-le-Bel et à proximité ?
•    ANPAA 95 (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie) : Permanences au PIJ de Villiers-le-Bel, 22-24 rue de la République tous les jeudis de 14h à 17h
•    Equipe de liaison et de soins en addictologie 2 boulevard du 19 mars 1962 - Hôpital de Gonesse 95 500 - Tél. : 01 77 65 55 68
•    Drogues Info Service : www.drogues-info-service.fr
•    Le Centre Rivage 10 avenue Frédéric Joliot-Curie 95 200 Sarcelles (accès RER D arrêt Garges-Sarcelles) - Tél. : 01 39 93 66 67
•    Maison des Adolescents de l’est du val d’Oise à Gonesse 78 rue de paris 95500 Gonesse Tel : 01 77 65 55 08 / mail : tania.clementia@ch-gonesse.fr

Conduire, travailler, se concentrer, se comporter avec les autres : Dans toutes ces situations, l'excès d'alcool présente de nombreux risques.

Trop boire c'est quoi ?
 Quand vous buvez un demi de bière, un ballon de vin rouge, une coupe de champagne ou  une dose de whisky ou de pastis, en pratique, vous consommez la même quantité d'alcool pur : c'est ce qu'on appelle une unité d'alcool.
Au quotidien : pas plus de 2 unitésTous les experts s'accordent à dire que les risques liés à la consommation d’alcool (mortalité et maladies graves) augmentent au-delà de 2 unités (20 grammes d’alcool) par jour.

À court terme, l'alcool est impliqué dans la plupart des problèmes sociaux :
• les accidents de la circulation (un tiers des morts sur la route),
• les accidents du travail et de la vie courante,
• la violence (on agresse les autres ou, au contraire, on n'est plus en état de se défendre), la délinquance.

À moyen ou long terme, l'alcool est impliqué dans de nombreuses pathologies
• les cancers de la bouche, de la gorge, de l'œsophage, de l'intestin, du foie (1 décès par cancer sur 9 est lié à l'alcool chaque année en France),
• les maladies cardio-vasculaires, l'hypertension artérielle.
Concrètement, cela se traduit par les recommandations suivantes :

Pour les consommateurs réguliers :
• Pour les femmes : pas plus de 2 unités* d'alcool en moyenne par jour,
• Pour les hommes : pas plus de 3 unités* d'alcool en moyenne par jour.
Pour les consommations occasionnelles : pas plus de 4 unités
• Lors de consommations occasionnelles (pas tous les jours, à l'occasion d'une fête), pas plus de 4 unités* d'alcool en une seule occasion.
 
Si vous conduisez
Rappel : L’alcoolémie autorisée en voiture ou 2 roues (même le vélo) doit être inférieure à 0,5 g/l de sang (soit environ 2 ou 3 unités d'alcool aux doses habituellement servis dans les bars ou cafés).

Sachez que si vous êtes contrôlé avec un taux :
•    Égal ou supérieur à 0,5 g vous encourrez les peines suivantes :
Retrait de 6 points sur permis de conduire
Amende forfaitaire de 135 euros
Immobilisation du véhicule
Suspension du permis (jusqu’à 3 ans)
•    Compris entre 0,5 et 0,8 g vous encourrez les peines suivantes :
Amende forfaitaire de 135 euros
Retrait de 6 points sur le permis de conduire et, en cas de comparution devant le tribunal - sur décision du Procureur de la République ou de contestation de l’amende forfaitaire - possibilité de suspension du permis de conduire.
•    égal ou supérieur à 0,8g vous encourrez les peines suivantes :
Retrait de 6 points sur le permis de conduire
Amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros
Immobilisation du véhicule
Suspension (jusqu’à 3 ans) voire annulation du permis
Obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du contrevenant
Peine de prison (jusqu’à 2 ans)

Depuis le 1er juillet 2015, les jeunes conducteurs en permis probatoire ont un taux légal d'alcoolémie en vigueur est abaissé. Ce taux est de 0,2g/L de sang soit 0,10mg/L d'air expiré, contre 0,5g/L pour les conducteurs avec un permis définitif. Le ministère de l'Intérieur et le gouvernement de Bernard Cazeneuve ont abaissé cette limite du taux d'alcoolémie autorisé de 0,5 g à 0,2 g pour les jeunes en période probatoire par le décret n° 2015-743 du 24 juin 2015 relatif à la lutte contre l'insécurité routière. 25% des conducteurs impliqués dans des accidents mortels dûs à aux effets de l'alcool au volant sont des jeunes conducteurs.

Êtes vous dans le rouge ?

Valeurs approximatives ne tenant pas compte de votre état de fatigue, moral, de la quantité de nourriture absorbée juste avant ou en même temps.
Exemple : pour un jeune homme pesant 75 kg et mesurant 1,80 m le 3e verre fait "passer dans le rouge"

Simulateur pour vous évaluer en ligne (outil développé par l'ANPAA)
En fonction de votre sexe, poids, âge, heure de dernier repas, votre taux critique d'alcoolémie sera plus ou moins vite atteint et vous mettrez plus ou moins de temps avant de revenir à zéro gramme d'alcool par litre de sang.
> Évaluez-le ici

Il ne faut pas croire...

•    Mélanger alcool et soda ou jus de fruits ne change rien à la quantité d'alcool ingurgitée.
•    Seul le temps permet de faire diminuer son alcoolémie (environ 0,20 g en moins par heure).
•    Boire ne stimule pas l'activité du cerveau au contraire l'engourdit.
•    La consommation d'alcool pendant la grossesse peut nuire au développement du cerveau de l'enfant.

Pour savoir et/ou pour arrêter :

•    La dépendance au produit n’est pas « définitive »…
Le fait d’être « accro » à l'alcool n’est pas une fatalité ; on n’est jamais condamné à être dépendant ou prisonnier toute sa vie d’un produit. On peut mener une réflexion et s’interroger sur sa propre consommation ainsi que sur les risques liés aux excès.
Pour cela, des lieux d’écoute et de parole, ou bien encore des structures de soins, existent. De même, lorsqu’un de nos proches présentent des signes alertant, on peut se renseigner auprès des professionnels intervenant dans ces lieux d’accueil.

Qui consulter à Villiers-le-Bel et à proximité ?

•    ANPAA 95 (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie) : Permanences au PIJ de Villiers-le-Bel, 22-24 rue de la République tous les jeudis de 14h à 17h
•    Equipe de liaison et de soins en addictologie 2 boulevard du 19 mars 1962 - Hôpital de Gonesse 95 500 - Tél. : 01 77 65 55 68
•    Drogues Info Service : www.drogues-info-service.fr
•    Le Centre Rivage 10 avenue Frédéric Joliot-Curie 95 200 Sarcelles (accès RER D arrêt Garges-Sarcelles) - Tél. : 01 39 93 66 67
•    Maison des Adolescents de l’ est du val d’Oise à Gonesse
78 rue de paris 95500 Gonesse
Tel : 01 77 65 55 08
mail : tania.clementia@ch-gonesse.fr

I.S.T. = Infection Sexuellement Transmissible.                               

Elles prennent différentes formes et peuvent avoir des conséquences graves (verrues sur les organes génitaux ou l'anus, brûlures, infection possible du nouveau-né dans le cas d'une femme enceinte atteinte, risque accru de cancer du col de l'utérus).

Elles se transmettent toutes lors de relations sexuelles, que ce soit au contact du vagin, du pénis, de l’anus ou de la bouche sur l’un des quatre.

Ces dernières années, le nombre de personnes atteintes d'IST augmente, surtout dans les grandes agglomérations comme la région parisienne. Le risque est donc de plus en plus fort.

Leurs symptômes, leurs effets (Liens thématiques)

www.filsantejeunes.com

www.info-ist.fr

Les préservatifs sont le seul moyen efficace de se protéger. C’est aussi l’un des moyens de contraception les plus efficaces. La pilule qui est le moyen de contraception le plus efficace ne protège pas des IST. 

•    Ils s’achètent en supermarchés, pharmacies et distributeurs. Vous pouvez également en obtenir gratuitement au Point Information Jeunesse de Villiers-le-Bel situé 22 rue de la République.
•    Ils ont une date de péremption : assurez vous qu'elle n’est pas dépassée et que l’étui est en bon état. Conserver à l’abri de la chaleur.
•    Ne jamais réutiliser un préservatif. Pour chaque rapport et pour chaque partenaire, il faut en prendre un nouveau.
•    Ne jamais utiliser un préservatif masculin et féminin en même temps.

Si vous n’avez jamais utilisé de préservatif, entraînez-vous avant…
> Mode d'emploi en images
 
En cas de doute
Comment je peux savoir si je suis contaminé(e) ou si mon (ma) partenaire est contaminé(e) ?
On ne le sait pas nécessairement, les symptômes ne sont pas tous très marqués : on peut ne pas ressentir de douleur.
Il est donc impératif en cas de doute de faire un contrôle auprès de son médecin ou directement dans un centre de dépistage anonyme et gratuit : le plus proche pour Villiers-le-Bel est le CDDS situé à Garges.

Qui consulter à Villiers-le-Bel ?

•    Le CDDS de Garges accueille le public gratuitement et sur rendez-vous, 24 rue du colonnel Fabien à Garges-les-Gonesse - Près de l'église Sainte Geneviève, à proximité de la Gare de RER Sarcelles-Garges - 10 minutes à pieds. Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Téléphone :  01 34 33 82 30

•    Centres de protection maternelle et infantile (PMI) de Villiers-le-Bel :
-    6 rue Georges Bizet
Téléphone : 01 34 33 82 70
-    Place de l’école
Téléphone : 01 34 38 00 71
Vous êtes mineur(e), jeune adulte ou en couple.

•    Vous pouvez vous adresser à la Maison des Adolescents de l’est du val d’Oise située à Gonesse
78 rue de paris 95500 Gonesse
Tel : 01 77 65 55 08
mail : tania.clementia@ch-gonesse.fr

•    Je suis mineur(e) et je n’ai pas de sécurité sociale, puis-je venir dans une PMI ou un centre de dépistage ?
Oui. Vous y serez accueilli(e)s et suivi(e)s gratuitement dans le respect de la confidentialité.

Si l'on ne mange pas suffisamment, si l'on mange trop, si l'on mange mal ... cela devient très compliqué de trouver et de garder son équilibre : quelques repères concernant l'alimentation des jeunes en particulier.

Manger sainement et se faire plaisir c'est possible...
> Le site mangerbouger.fr

Je mange un peu, beaucoup... correctement !

Alimentation et adolescence
Les besoins nutritionnels augmentent considérablement au moment de la puberté.
Leur insuffisance en quantité ou en qualité peut retarder le développement sexuel et ralentir la croissance des muscles et du squelette.


Les besoins sont très variables selon le sexe, le poids et l'activité physique.
Ils varient également en fonction de la vitesse de croissance. Ils peuvent dépasser ceux des adultes, pour les filles entre 13 et 15 ans et pour les garçons entre 16 et 19 ans.


• Les besoins en protéines (dont viande, poisson, œuf) augmentent pendant la puberté.

Les besoins en calcium (que l'on trouve essentiellement dans les produits laitiers) sont également très élevés pendant l'adolescence, période durant laquelle se constitue votre capital osseux. Il faut consommer au moins un produit laitier par repas pour couvrir les besoins quotidiens en calcium et boire de l’eau.

Les besoins en fer sont augmentés en raison de la croissance des tissus et de la multiplication des globules rouges. Ils sont plus importants chez les filles en raison des pertes pendant les règles.  D'où l'importance d'une alimentation variée comprenant de la viande, du poisson et des oeufs.


• Les besoins en vitamines sont également plus importants pendant l'adolescence.


• Les apports en magnésium (besoin également accru) sont essentiels à l'équilibre du système nerveux et favorisent un bon sommeil.

En pratique, que faire ?

4 repas par jour : petit déjeuner, repas de midi, goûter, repas du soir à horaires réguliers


Varier son alimentation pour éviter les manques et/ou la lassitude qu'il y aurait à manger toujours la même chose.

Glucides, lipides et protéines...

> 9 repères pour bien manger :



À Villiers-le-Bel et à proximité

Votre médecin généraliste pourra vous renseigner et conseiller concernant votre alimentation, voire vous orienter vers des consultations en diététique si vous le souhaitez.
Maison des Adolescents de l’est du val d’Oise à Gonesse
78 rue de paris 95500 Gonesse
Tel : 01 77 65 55 08
mail : tania.clementia@ch-gonesse.fr

L'été est la période idéale pour les déjeuners en plein air et les expositions prolongées au soleil. Pourtant, sur la plage comme en rase campagne, les petits dangers vous guettent. Alors voici quelques conseils pour profiter de l'été sans bobo ...

Piqûres d'insectes

En France,elles sont le plus souvent anodines aux yeux des vacanciers. Elles nécessitent tout de même une certaine attention.

En cas de piqûre : laver la plaie à l'eau et au savon puis désinfecter avec un antiseptique. En cas d'aggravation (infection de la plaie, démangeaisons accrues ou gonflement), n'hésitez-pas à consulter un pharmacien ou médecin.

Les piqûres d'abeille, de guêpes ou de frelons, entraînent quant à elles un gonflement voire une cloque et une douleur très forte. Dans ce cas désinfectez en 1ere approche puis appliquez du froid pour l'effet anti-douleur. En cas de gonflement important (risque d'œdème) dirigez vous immédiatement vers une pharmacie, un hôpital, ou les pompiers  : il existe en effet un risque d'allergie grave à ces piqûres.

Le meilleur moyen de ne pas se faire piquer reste la prévention : il existe de nombreuses crèmes et sprays. Rapprochez-vous de votre pharmacien, parapharmacien et/ou médecin qui vous conseillera.

Dans le reste du monde,selon le pays où vous séjournez, les piqûres d'insecte peuvent avoir des conséquences beaucoup plus graves.

Sur le site France diplomatie, des conseils et informations par destination :http://www.diplomatie.gouv.fr

Coups de soleil

On ne le répètera jamais assez : se protéger du soleil est primordial !

Mais lorsque le mal est fait, le soin dépend de la gravité du coup de soleil. Si la peau est simplement rosée appliquez une crème apaisante. Si la peau est rouge vif voire si des cloques se forment, consultez un pharmacien ou un médecin. Attention aux produits de "préparation au bronzage" : ils présentent un danger puisqu'ils ne protègent pas des UV et même en augmentent les risques.
En savoir plus :http://www.prevention-soleil.fr

Plaies et brûlures

Toute plaie doit être lavée au savon de Marseille et très bien rincée (attention à l'eau de mer qui empêche la cicatrisation). Même en cas de plaie peu profonde, assurez-vous que vous êtes à jour dans vos vaccins, notamment celui contre le tétanos. Si ce n'est pas le cas ou si la plaie est profonde, consultez d'urgence un médecin.

Et pour prévenir ces maux de l'été

Pas question de laisser nos bobos gâcher nos vacances ! Une bonne prévention et une petite trousse de secours* feront simplement l'affaire.

Trousse contenant en priorité (*)
- Crème solaire et crème après-soleil (contre les coups de soleil et les brûlures légères)
- Pansements, bandages et compresses
- Désinfectant et savon de Marseille
- Spray répulsif (anti-insectes)

Pour vérifier que vous êtes à jour côté vaccination

Vérifiez votre carnet de santé avec votre médecin généraliste à l'occasion d'un rendez-vous, lors d'une consultation au CDDS, Centre départemental de Dépistage et de Soins ou auprès d'un centre de vaccination internationale si vous prévoyez de voyager.

Le CDDS de Garges accueille le public gratuitement et sur rendez-vous, 24 rue du colonnel Fabien à Garges-les-Gonesse - Près de l'église Sainte Geneviève, à proximité de la Gare de RER Sarcelles-Garges - 10 minutes à pieds. Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Téléphone :  01 34 33 82 30

Centre de vaccination internationale de l'Aéroport Roissy Charles de Gaulle pour vous renseigner avant un départ à l'étranger : Paris-Charles de Gaulle, terminal 2F, zone publique niveau Arrivées, porte 017. Horaires : 24h/24
Téléphone  : 01 74 25 12 12

La Consultation de vaccination et conseil aux voyageurs (centre agréé de vaccinations internationales) est situé au RDC Haut (consultations 4 – guichet 1)
Horaires :  Le lundi  de 9h-12h et 14h-16h

Centre Hospitalier de Gonesse
2, boulevard du 19 mars 1962
95500 Gonesse
Tél. : 01 34 53 21 21

Maison des Adolescents de l’est du val d’Oise à Gonesse
78 rue de paris 95500 Gonesse
Tel : 01 77 65 55 08
mail : tania.clementia@ch-gonesse.fr

© Mairie de Villiers-le-Bel |  Mentions légales |  Paramétrage des cookies |  Accessibilité
Retour en haut de page