N’oublions jamais les leçons de la 2e Guerre Mondiale

Le 8 mai 2011, Villiers-le-bel a commémoré le 66e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. La cérémonie s’est déroulée devant le monument aux Morts en présence de Raymonde LE TEXIER, sénatrice, Ali SOUMARÉ, conseiller régional, d’élus de la commune, de membres des associations d’anciens combattants, de représentants des autorités civiles et militaires et d’habitants.

 

 

N’oublions jamais les leçons de la 2e Guerre Mondiale

Le 8 mai 2011, Villiers-le-bel a commémoré le 66e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. La cérémonie s’est déroulée devant le monument aux Morts en présence de Raymonde LE TEXIER, sénatrice, Ali SOUMARÉ, conseiller régional, d’élus de la commune, de membres des associations d’anciens combattants, de représentants des autorités civiles et militaires et d’habitants.

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Dans son discours, Didier VAILLANT a notamment rappelé le devoir de mémoire qui nous incombe à tous : "N’oublions jamais les leçons de la 2e Guerre Mondiale, qui nous montrent comment l’Humanité peut s’abaisser au plus bas, au nom de la haine de l’autre. N’oublions jamais ce que nous devons aux combattants civils et militaires qui ont payé de leur vie la défense de la liberté et des droits fondamentaux de l’être humain.

En leur nom, mais aussi au nom de l’Œuvre accomplie par ceux, Français et Allemands, qui, sitôt la guerre finie, ont œuvré pour une paix durable en Europe par la construction des institutions de l’Union européenne, ne cédons jamais un pouce aux discours racistes, antisémites, xénophobes.

Ne cédons jamais à la peur ou la haine de l’autre. Ne cédons jamais au populisme ou à la recherche de boucs émissaires. Aujourd’hui, il nous appartient de porter auprès de nos enfants le témoignage des horreurs de cette guerre, pour que personne ne dise plus jamais, comme ces riverains des camps de la mort : nous ne savions pas.

Enseignons sans relâche les valeurs des droits de l’Homme, celles de l’amitié entre les peuples, luttons contre toutes les formes de racisme ou de discrimination. Car tel est le ciment de l’Humanité et de la paix.

Je veux ajouter aussi, en cette période où des débats plus que controversés animent la société française, que la cohésion d’une nation ne peut reposer que sur le respect des hommes et des femmes qui la composent. Des hommes et des femmes qui, quelles que soient leur origine, leur couleur de peau, leur religion, leur culture, constituent la richesse de la Nation, le moteur de sa cohésion.

Alors, chacun à notre place, du citoyen au président d’association, du Maire au Président de la République, il est de notre responsabilité de garantir la liberté, l’égalité et la fraternité."