“Je brasse de l’air” vole au dessus d’un nid de poésie

C’est un beau moment de poésie onirique qu’a offert l’actrice Magali Rousseau à une quarantaine de spectateurs, vendredi 10 novembre, à l’espace Marcel-Pagnol, avec son spectacle “Je Brasse de l’air”.

«Ma mère n’a jamais su nager. C’est peut-être pour cela qu’elle m’a appris à voler.» C’est sur ces paroles que commence l’étrange voyage de Magali Rousseau. Un voyage tout en poésie, qu’une quarantaine de chanceux a pu admirer de près, directement sur la scène de l’espace Marcel-Pagnol. Une petite dizaine de séances a eu lieu pour les scolaires en parallèle, la semaine dernière.

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“Je Brasse de l’air” raconte la quête d’une petite fille pour réussir à voler. Un prétexte pour laisser les magnifiques mécanismes de Magali Rousseau nous raconter ce parcours. Petit oiseau lumineux, grosse araignée mécanique, petit funambule aux bras géants… Les mécanismes qui se découvrent au fur et à mesure du voyage de la petite fille sont délicats, intelligents, touchants, poétiques… Et surtout magiques.

Parmi les spectateurs, petits ou grands, on écarquille les yeux, on s’étonne de voir une machine voler et une autre avancer. Servie par une musique extrêmement réussie, signée Julien Joubert, cette déclinaison des ailes joue avec la légèreté, le mouvement ou la maladresse, mais toujours avec la rêverie.

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Les spectateurs, leur âme d’enfant retrouvée, ont longuement applaudi Magali Rousseau. Ils ont ensuite pu déambuler entre les machines pour les admirer de plus près, et poser leur question à l’actrice.

En parallèle, dans le hall de Pagnol étaient exposées les machines réalisées lors des ateliers mécaniques organisés à la MJB.

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